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Les rencontres organisées par Udalbiltza se sont terminées par une réflexion sur les étapes futures

Il y a été souligné que des politiques publiques doivent venir renforcer l'engagement existant en faveur du territoire.

Des bénéficiaires du programme « Euskal Pirinioetan Lan eta Bizi (Travailler et vivre dans les Pyrénées) » d'Udalbiltza nous ont apporté leurs témoignages, lors de la première journée des rencontres « Pirinioetan posible delako (Parce que c'est possible dans les Pyrénées) ». Le premier objectif de ces journées était de d'apporter des informations au sujet des 43 projets aidés dans le cadre de ce programme, de savoir où en sont ces projets et quelles sont leurs perspectives futures. D'après les témoignages de ces bénéficiaires, même s'il est globalement difficile d'impulser des projets dans la zone des Pyrénées Basques, on peut souligner que l'attachement au territoire y est plus fort qu'ailleurs. Il a également été souligné que des politiques publiques et institutionnelles doivent soutenir cet attachement et cet engagement, car si ce n'est pas le cas, à long terme, la cohésion territoriale et le développement socio-économique local risquent d'échouer.

Les porteur·euse·s de plusieurs projets d'Aurizberri (Espinal), des Aldudes, d'Iraty et d'Oarsoalde, entre autres, nous ont donné des nouvelles de leurs activités, et il·elle·s ont particulièrement souligné l'importance de la création de réseaux. Ces 43 projets font partie du programme Euskal Pirinioetan Lan eta Bizi (Travailler et vivre dans les Pyrénées) d'Udalbiltza. Udalbiltza leur a distribué 200 000 euros au total.

Il faut savoir que les Pyrénées Basques représentent 22 % de la superficie du Pays Basque mais seulement 2,7 % de sa population.

La deuxième session a eu lieu vendredi. Les participant·e·s ont étudié la situation en petits groupes. Il a été souligné qu'il y a beaucoup de volontarisme dans ce territoire, de l'engagement, de la productivité, mais que les politiques publiques ne stimulent pas cette activité. Le manque d'intervention des administrations publiques a été souligné.

Face à cette situation, le besoin de reconnaissance, de visibilité de ce territoire, et la nécessité d'une planification ont été revendiquées, car l'équilibre territorial et la cohésion territoriale sont absolument nécessaires à sa survie.

Enkarterriak (Encartaciones), la plaine d'Araba ou les Pyrénées Basques… ont été traité·e·s comme des périphéries et le déséquilibre avec le centre a été profondément néfaste. La cohésion territoriale et, finalement, la cohésion dans tous les domaines sont des axes à renforcer.

Un débat à clôturé ces rencontres « Parce que c'est possible dans les Pyrénées » . Y ont participé :

Gustavo Goiena, Président de Junte de Salazar (Zaraitzu)

Maite Goihenetxe, de l'association Biharko lurraren elkartea (BLE)

Imanol esnaola, directeur de Gaindegia

Haizea Isasa, membre d'Udalbilza

Jojo Goiheneix, maire de Lecumberry (Lekunberri)

Maria Cestau, représentante de Cederna

 

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